Mon roman

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31032013

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Mon roman




Voici une page du milieu de mon roman. Je campe un personnage que je voudrais attachant malgré tous ses défauts.
Si vous avez le temps dites-moi ce que vous en pensez, merci.



Le Docteur Paul-Antoine de Biscanti était un
homme, la cinquantaine fringante, portant beau et très imbu de sa personne. Il
estimait avoir bonnes raisons pour cela, il se considérait comme un aristocrate
descendant de la plus grande famille d’éleveurs de l’île. De tout temps les de
Biscanti possédaient le plus beau cheptel qui se puisse rêver.




On dit que leur fortune datait de la campagne
d’Italie où ils furent chargés par le futur empereur d’approvisionner en cochon
l’armée française. Certaines mauvaises langues jalouses de leur réussite
affirmaient que quand le cochon venait à manquer pour préparer les charcuteries
destinée aux grognards, l’autrichien faisait l’affaire, mais ce ne sont là que
racontars.




De Biscanti, tout jeune rêvait de succéder à
son père à la tête de l’exploitation familiale, mais ce fut son frère ainé que
le pater familias désigna pour reprendre le flambeau, trouvant le jeune Paul-Antoine
bien trop humaniste pour se lancer dans les affaires.




Biscanti finit par faire ses études de
médecine. Il peina beaucoup, redoublant, voire triplant les années, non qu’il
fût stupide mais il était atteint d’une nostalgie de son île et de son
troupeau. Fort heureusement il pu satisfaire sa seconde passion, après les
cochons : les femmes qu’il parvenait à séduire avec maestria. Tous les
soirs une nouvelle conquête succédait à une autre dans son petit appartement
d’étudiant décoré à son goût de photos de cochons qu’il connaissait tous
personnellement, qu’il présentait à la jeune femme d’un soir, les appelant par
leurs prénoms. Subjuguées par sa mâle beauté, elles pensaient toutes qu’il
s’agissait d’humour un peu osé, elles gloussaient et portaient vers la chambre
à coucher un regard appuyé. Elles en ressortaient le lendemain matin comblées
et ravies. Il les envoyait acheter les croissants avant que les grilles de la
fac n’ouvrent.

Alexei Nikotine

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Mon roman :: Commentaires

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Message le Jeu 4 Avr 2013 - 8:31 par Babouviste

Tu vois dans ton personnage une sorte de réussite, le mérite, l'éducation ... mais l’aristocratie évolue souvent vers l'autocratie et cette vision te plais moins. De toute façon l'homme est jamais satisfait. Il en veut toujours plus et oublie d'où il vient et ce qu'il a été avant sa réussite sociale. Rare sont ceux qui restent humble. Malheureusement.


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Message le Jeu 4 Avr 2013 - 9:09 par Alexei Nikotine

Babouviste a écrit:Tu vois dans ton personnage une sorte de réussite, le mérite, l'éducation ... mais l’aristocratie évolue souvent vers l'autocratie et cette vision te plais moins. De toute façon l'homme est jamais satisfait. Il en veut toujours plus et oublie d'où il vient et ce qu'il a été avant sa réussite sociale. Rare sont ceux qui restent humble. Malheureusement.



Merci pour ton commentaire. Mais j'ai peur que ce soit un peu trop ironique. Je vais plutôt faire parler un de ses "amis" qui, lui pourra se foutre ouvertement de de Biscanti. Je vais le faire se suicider, à la fin...

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Message le Jeu 4 Avr 2013 - 14:32 par Babouviste

Alexei Nikotine a écrit:
Babouviste a écrit:Tu vois dans ton personnage une sorte de réussite, le mérite, l'éducation ... mais l’aristocratie évolue souvent vers l'autocratie et cette vision te plais moins. De toute façon l'homme est jamais satisfait. Il en veut toujours plus et oublie d'où il vient et ce qu'il a été avant sa réussite sociale. Rare sont ceux qui restent humble. Malheureusement.



Merci pour ton commentaire. Mais j'ai peur que ce soit un peu trop ironique. Je vais plutôt faire parler un de ses "amis" qui, lui pourra se foutre ouvertement de de Biscanti. Je vais le faire se suicider, à la fin...

ou atteint d'un malaise cardiaque celui-ci s'écroula parmi ses cochons et fut dévoré par ceux-la même qui ont nourri entre autre sa passion et sa famille pendant des décennies. Laughing

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Message le Jeu 4 Avr 2013 - 18:00 par Alexei Nikotine

Babouviste a écrit:
Alexei Nikotine a écrit:

Merci pour ton commentaire. Mais j'ai peur que ce soit un peu trop ironique. Je vais plutôt faire parler un de ses "amis" qui, lui pourra se foutre ouvertement de de Biscanti. Je vais le faire se suicider, à la fin...

ou atteint d'un malaise cardiaque celui-ci s'écroula parmi ses cochons et fut dévoré par ceux-la même qui ont nourri entre autre sa passion et sa famille pendant des décennies. Laughing
Super idée ! Je vais y réfléchier.
Tiens je te mets le début :



On n’utilise jamais un sèche-cheveux dans une
baignoire. C’est pourtant ce qu’allait faire Ada ce jour-là. Ni elle, ni son
mari, Maurice, qui venait de lui offrir l’appareil encore rudimentaire à
l’époque, à l’occasion de la fête des mères, ne semblaient le savoir. Seule
leur fille Henriette, âgée d’une dizaine d’année se rendit compte du danger,
étonnée et inquiète. Fidèle à la ligne de conduite qu’elle s’était fixée depuis
quatre ou cinq ans, elle garda les avertissements qui fussent pourtant les
bienvenus dans son for intérieur, à la fois par peur des conséquences mais
aussi parce qu’elle avait compris que ce n’était pas ce que ses parents
attendaient d’elle. C’était ce qu’on appelle une enfant sage.




La sagesse, elle l’avait acquise très vite.
Les règles de ce comportement se résumaient à quelques préceptes : elle
était une enfant, elle était faible et dépendante des adultes, sans eux elle
était perdue dans un monde hostile dont elle ne pourrait jamais venir à bout.
Ce qui semblait naturel à toute gamine de son âge lui empoisonnait la vie.
Etait-ce dû à une extrême sensibilité ? Etait-elle venue au monde avec une
peur viscérale d’être abandonnée ? Elle ne se posait jamais la question.
Parfois, lorsqu’une de ses camarades s’émancipait des règles édictées par les
adultes on la voyait tremblante, imaginant la fureur de ses parents s’ils
vinssent à savoir qu’elle, Henriette, s’était risquée à une telle témérité.




Ainsi, dans l’affaire du sèche-cheveux, si
elle avait sauvé la vie de sa mère, elle en était sûre, elle aurait dû endurer
un martyre, essuyer critiques et reproches de la part de ses parents pour avoir
osé souligner leur incommensurable et dangereuse stupidité. Elle se tut donc et
assista, impuissante, à l’électrocution de sa mère. Cela commença par long un
cri qui lui glaça le sang, puis s’ensuivit un grésillement causé au début par
la combustion du corps de sa mère dans une eau qui, ensuite, se mit à bouillir à
gros bouillons. Maurice étant un bricoleur lamentable, il avait bêtement pris
soin de remplacer par du fil de cuivre les plombs des fusibles pour éviter
qu’ils ne fondent à la moindre occasion. Voyant sa femme en combustion rapide
et sensible à son regard aux yeux exorbités et à sa bouche ouverte d’où aucun
son ne sortait plus, il fit tout de même un geste : il appela le
contremaitre de la ferme. Celui-ci mit une bonne demi-heure pour arriver sur
place et fit disjoncter l’électricité. L’eau s’était presque toute évaporée et
ne subsistait qu’une acre odeur de cochon grillé dans la maison qui fut aussitôt
plongée dans l’obscurité. La nuit arrivait vite, à Sétif, en cette saison.








Tout le monde était bête dans la famille
Michel, Henriette le savait et déroger à cette règle était encore, pour elle,
une preuve d’indépendance, elle avait donc décidé d’assumer cet abrutissement,
et en aucun cas elle ne pouvait imaginer qu’elle échapperait à cet état.
Cependant, les Michel étaient riches, ils possédaient la plus grande ferme du
pays et en étaient fiers. Probablement, à l’époque de la colonisation, leurs
ancêtres forts et stupides avaient-ils pu se tailler un bonne part du gâteau de
l’Empire par la cruauté et l’absence de scrupules, que ce soit à l’égard des
autochtones ou des autres colons. L’arbre généalogique des Michel avait pour
fruits la méchanceté et l’indigence mentale.




La police conclut à un accident domestique
comme il en arrive si souvent dans ces provinces reculées de l’Algérie et les
restes quasiment réduits à l’état de cendre d’Ada furent inhumés dans le caveau
familial qui surplombait le cimetière de Sétif.




On ne commença à jaser dans la petite ville
que lorsque, quinze jours après le drame, Maurice se fiança à Monique, la fille
du contremaitre de vingt-cinq ans sa cadette.








*****



On s’approchait de la victoire des alliés
lorsque Maurice fut prévenu par son cousin Marcel Grodiche, riche notaire,
qu’un visiteur originaire d’Allemagne et qui avait beaucoup à se reprocher
désirait acquérir sa ferme et les milliers d’hectares attenants pour s’y retirer
le restant de ses jours. L’homme de loi avait su vanter les mérites de cette
terre généreuse, la douceur du climat de la région et la tranquillité du pays à
cet homme qui venait de quitter l’Allemagne dévastée par la guerre. La ferme et
les terres alentour valaient dans les cent millions de francs, Maurice se
disait qu’en faisant chanter le boche, en le menaçant de le livrer aux
autorités américaines comme nazi, il pouvait en tirer le double. Il pensa même
faire d’une pierre deux coups : encaisser le pactole et dénoncer l’homme.
Prendre l’argent et garder la ferme tout en se faisant bien voir de la
résistance.








Il parlait de cela avec sa nouvelle femme,
Monique, qui assez vénale, l’encourageait dans cette voie. Son rêve à elle
était d’aller vivre sur la Côte d’Azur dans le luxe et l’insouciance. Quitter
ce pays sans avenir. Personne ne faisait attention à Henriette, on parlait
devant elle de choses intimes, de celles qui touchent aux questions d’argent et
de sexe comme on parle en présence d’un chien. Elle était devenue la débile de
la famille, une sorte de meuble qu’on pouvait ignorer. Toute sa vie ou presque
elle serait cela, elle en avait pris son parti. Et elle savait que son père se
leurrait sur la crédulité de l’allemand. Elle l’avait croisé en ville entouré
d’une dizaine d’hommes grands et blonds, élégants dans leurs costumes blancs
coloniaux, toujours très courtois avec tout le monde mais avec dans leurs yeux
bleus un éclat inquiétant.








Elle savait que son père allait encore se
fourrer dans un guêpier inextricable poussé par son âpreté au gain, sa
stupidité et sa voracité.




*****



Henriette allait à l’école et elle laissait
son instituteur, M. Marchand, perplexe. Elle semblait tout comprendre mais
mettait une sorte de point d’honneur à ce que cela ne se sache pas. Un jour,
après la classe, il la fit venir près de lui, une fois les autres enfants
partis.








- Qu’y a-t-il Henriette, on dirait que tu souffres d’un
blocage ?




- Un blocage ?



- Oui, tu aimes apprendre, tu es curieuse et appliquée,
mais tu ne réponds jamais aux questions que je pose à la classe et tu me rends
toujours des devoirs qui ressemblent à ceux d’un cancre. Ta maman te
manque ?




- Non, je suis un cancre.



- Qui t’a dit cela ?



- Mon papa.



M. Marchand n’insista pas, comme tout le monde, en ville,
il craignait la stupidité et la violence du père Michel, donc, il ne le
convoquerait pas et à l’époque, dans les années 40, il n’était pas de mise de faire
appel à une psychologue lorsqu’une enfant semblait souffrir. Il conclut que la
réputation de tyran du père d’Henriette n’était pas usurpée. Il devait traiter
ses enfants comme il traitait ses ouvriers agricoles. « Une brute
épaisse ! » pensa-t-il. En homme de gauche, il se dit que la violence
et l’injustice ne frappait pas que les peuples colonisés, mais qu’elles étaient
présentes aussi dans les familles d’apparence les plus respectables. Cependant
il se demandait pourquoi les deux autres enfants Michel, Xavier et Madeleine
semblaient normaux. Probablement l’abruti avait-il choisi sa tête de turc,
pensa-t-il. Il fut un peu désespéré par le peu d’espoir que l’on pouvait placer
dans l’espèce humaine et par la difficulté de son métier, rêvant d’une société
où l’administration aurait plus de pouvoir pour maintenir l’égalité des
chances, la justice et l’épanouissement des enfants. Puis, il se dit, qu’en ce
moment encore, en Europe, on voyait les souffrances engendrées par ce pouvoir
d’état. Il resta un bon moment encore rêveur et perplexe devant son
impuissance.




*****



Henriette, à l’école, n’avait qu’un seul ami, c’était
Ahmed, le fils d’un des ouvriers de son père. Avec lui, elle s’amusait à parler
arabe et aimait se promener dans les alentours de Sétif parmi les arbres et les
champs de fleurs. Cette amitié restait secrète, car le père Michel était
raciste et l’origine sociale des deux enfants trop éloignée. Une autre chose
était taboue : lorsque le printemps commençait à couler dans les veines
des deux enfants, Henriette se refusait à tout rapprochement, sentant
confusément que cela aussi était pour elle un danger. La pensée et le plaisir
lui étaient interdit, et elle se demandait pourquoi…




Un soir, alors qu’ils contemplaient le soleil se couchant
sur les monts Atlas, Ahmed lui dit :




- Sais-tu que des étrangers campent pas très loin
d’ici ?




- Des touristes ?



- Non, on dirait plutôt des soldats. Ils parlent dans une
langue que je ne connais pas, ce n’est ni du français, ni de l’arabe, ni de
l’allemand, ni de l’anglais, peut-être de l’hébreu… je les ai surpris en allant
relever des pièges pour les lièvres, ils ne m’ont pas vu. D’ailleurs, M. Stein
qui travaille comme majordome au Grand Hôtel était avec eux. On aurait dit
qu’ils préparaient un attentat, ils regardaient des plans…




- Un attentat ? Contre qui ?



- Les allemands, peut-être, si ce sont des juifs, l’heure
des règlements de compte a dû sonner.




Le soir même, dans la maison des Michel, Maurice se
vantait devant sa femme d’être en affaire avec des acheteurs allemands.
Bientôt, disait-il, nous serons à la tête d’un capital qui nous mettra à l’abri
du besoin pour toujours et nous pourrons aller vivre tranquillement sur la Côte
d’Azur. J’ai rendez-vous avec ces gens au grand hôtel dans trois jours.
Henriette se tut.




Trois jours plus tard, les journaux titraient :







FUSILLADE
AU GRAND HÔTEL DE SETIF :




Notre
paisible cité a été le lieu d’une tuerie d’une rare violence, hier, en plein
jour. Treize personnes ont été tuées et une gravement blessée à la suite d’une
fusillade entre ce qui semble être un groupe d’anciens responsables nazis et un
commando de sept juifs. Il semblerait que le but du commando était d’enlever
les allemands pour les emmener à Nuremberg afin qu’ils soient jugés. Mais rien
ne s’est passé comme prévu, au lieu d’obtempérer les allemands ont ouvert le
feu, les juifs ont riposté, le groupe de dix allemand a été anéanti et le
commando a laissé trois morts sur place et s’est enfui, emmenant un blessé.




Un
homme respectable et respecté de notre communauté qui se trouvait présent sur
les lieux, avec son notaire, pour finaliser une opération immobilière a été
très gravement blessé. Il a été transporté à l’hôpital, les médecins sont
pessimistes. Il s’agit de Maurice Michel l’exploitant agricole bien connu et
estimé de tous
.



Henriette fut peu affectée par ce qui arrivait à son
père. Elle fut même assez ennuyée d’être obligée d’aller lui rendre visite à
l’hôpital, elle avait horreur de ces lieux. Il était immobile dans son lit et
sa principale préoccupation n’était pas son avenir sans l’usage de ses membres,
mais la manière dont avait été placé l’argent de l’allemand et à quel
pourcentage. Il voyait son plan se réaliser, il avait touché cent cinquante
millions et gardait sa ferme, le reste lui semblait accessoire.




Henriette décida que plus jamais de sa vie
elle ne calculerait un pourcentage de tête et qu’elle ne ferait plus aucune
opération arithmétique. Cela signerait définitivement sa débilité dans une
famille où une seule chose comptait : l’argent.




Les jours qui suivirent furent heureux, pour
elle, le despote était entre les mains des médecins, incapable de bouger,
inoffensif. Elle regrettait qu’il n’ait pas perdu la parole à jamais. Un
moment, juste après l’attentat, elle se prit à espérer que ce fut le cas car il
ne sortait que quelques sons inarticulés de sa bouche. Par la suite, il parvint
à reparler, le médecin-chef expliqua doctement que cela était dû au choc
émotionnel.

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Message le Jeu 4 Avr 2013 - 22:26 par Babouviste

" Faut vous dire Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne cause pas Monsieur
On ne cause pas on compte ..." J.B.


Le malheur dans ce genre de famille est pour ceux qui ne comptent pas et ils ne comptent pas ou si peu à leurs yeux.
Croyez-vous que ces premiers sont plus heureux ? Je ne le pense pas monsieur puisse qu’à leurs yeux c'est l'argent leur dieu. Aveuglé et si tiraillé par celui-ci ils en oublient l'essentiel de la vie, vivre...

C'est pas mal et toujours d'actualité. Surtout dans ce monde ou la cupidité règne au dépend des valeurs humaines. Je t'encourage à continuer ton roman et pourquoi le partager ou le diffuser.

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Message le Ven 5 Avr 2013 - 7:44 par Alexei Nikotine

Babouviste a écrit:" Faut vous dire Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne cause pas Monsieur
On ne cause pas on compte ..." J.B.


Le malheur dans ce genre de famille est pour ceux qui ne comptent pas et ils ne comptent pas ou si peu à leurs yeux.
Croyez-vous que ces premiers sont plus heureux ? Je ne le pense pas monsieur puisse qu’à leurs yeux c'est l'argent leur dieu. Aveuglé et si tiraillé par celui-ci ils en oublient l'essentiel de la vie, vivre...

C'est pas mal et toujours d'actualité. Surtout dans ce monde ou la cupidité règne au dépend des valeurs humaines. Je t'encourage à continuer ton roman et pourquoi le partager ou le diffuser.
Merci. Je vais tacher de faire de mon mieux.

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Message le Ven 21 Mar 2014 - 20:08 par Babouviste

Alexei Nikotine a écrit:

Babouviste a écrit:" Faut vous dire Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne cause pas Monsieur
On ne cause pas on compte ..." J.B.


Le malheur dans ce genre de famille est pour ceux qui ne comptent pas et ils ne comptent pas ou si peu à leurs yeux.
Croyez-vous que ces premiers sont plus heureux ? Je ne le pense pas monsieur puisse qu’à leurs yeux c'est l'argent leur dieu. Aveuglé et si tiraillé par celui-ci ils en oublient l'essentiel de la vie, vivre...

C'est pas mal et toujours d'actualité. Surtout dans ce monde ou la cupidité règne au dépend des valeurs humaines. Je t'encourage à continuer ton roman et pourquoi le partager ou le diffuser.


Merci. Je vais tacher de faire de mon mieux.

Salut Alex comment vas tu ? Ton roman avance t'il ?

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Message le Sam 22 Mar 2014 - 9:43 par Tiote valisse

Babouviste a écrit:

Alexei Nikotine a écrit:



Babouviste a écrit:" Faut vous dire Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne cause pas Monsieur
On ne cause pas on compte ..." J.B.


Le malheur dans ce genre de famille est pour ceux qui ne comptent pas et ils ne comptent pas ou si peu à leurs yeux.
Croyez-vous que ces premiers sont plus heureux ? Je ne le pense pas monsieur puisse qu’à leurs yeux c'est l'argent leur dieu. Aveuglé et si tiraillé par celui-ci ils en oublient l'essentiel de la vie, vivre...

C'est pas mal et toujours d'actualité. Surtout dans ce monde ou la cupidité règne au dépend des valeurs humaines. Je t'encourage à continuer ton roman et pourquoi le partager ou le diffuser.




Merci. Je vais tacher de faire de mon mieux.



Salut Alex comment vas tu ? Ton roman avance t'il ?


C'est vrai que ça fait un bon moment qu'Alex n'est pas venu nous faire un tiot coucou. Comme je le savais souffrant ça m'inquiète aussi. Si tu nous lis, Alex, fais-nous un signe, donne-nous de tes nouvelles.

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Message le Dim 30 Mar 2014 - 15:13 par Babouviste

Courage Alex ! La vie est faite que de batailles, de défaites et de victoires. Le tout c'est de savoir relativiser les choses.

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