Affaire Grégory, la sublime ignominie de l'ultra gauche intello...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Affaire Grégory, la sublime ignominie de l'ultra gauche intello...

Message par The Snake le Ven 16 Juin 2017 - 18:18

« Sublime, forcément sublime Christine V. » est un texte de Marguerite Duras publié le 17 juillet 1985 dans le journal Libération et traitant de l'affaire Grégory.



En 1985, à la demande de Serge July, Marguerite Duras se rend à Lépanges-sur-Vologne pour le journal Libération. Alors que Duras demande à rencontrer Christine Villemin, la mère du petit Grégory retrouvé mort dans la Vologne le 16 octobre 1984, cette dernière refuse de s'entretenir avec l'écrivain.

Le 17 juillet 1985, Libération publie une tribune signée Duras, qui pointe la culpabilité criminelle de Christine Villemin. L'article est précédé d'un avertissement, « La transgression de l'écriture », rédigé par Serge July, qui rappelle la liberté inhérente à l'écriture de l'artiste. Le style du texte, empirique et pythique, met en place une méthode « d'imprégnation du réel ». Sans avoir rencontré Christine Villemin, sans preuves concrètes et en ne respectant pas la présomption d'innocence, l'écrivaine se fait médium pour accéder à la vérité du crime : « Dès que je vois la maison, je crie que le crime a existé. Je le crois. Au-delà de toute raison […] On l’a tué dans la douceur ou dans un amour devenu fou. » Dès lors, l'article suscite une polémique.

En 1998, dans sa biographie Marguerite Duras (Gallimard), Laure Adler déclare que « Marguerite Duras se défendra toujours de ce « sublime, forcément sublime » ; elle dira l’avoir barré avant de remettre son texte au journal et reprochera à Serge July de l’avoir rétabli sans l’avoir consultée. Mais, pour le reste, elle confirmera ce qu’elle a alors, sous le coup de l’émotion, écrit, relu sous forme manuscrite puis corrigé sur les épreuves d’imprimerie. »

En 2006, Denis Robert, qui suivait en 1985 l'affaire Grégory pour Libération, révèle que le texte est en réalité une « version allégée » d'une première tribune, refusée par la rédaction du journal, et dans laquelle Marguerite Duras "développait l’idée qu’une mère qui donne la vie a le droit de la retirer"



Dès sa parution, le texte fait l'objet d'une très vive controverse. Pour Aliette Armel, « la femme inculpée dans un fait divers devient un mythe durassien, Christine V., et les lecteurs interpellés dans leur quotidien sont invités à porter leur regard sur leur environnement le plus proche et ils ne supportent pas ce déplacement, cette abolition de la distance».

De nombreux artistes, et plus particulièrement des femmes, jugent sévèrement le texte de Duras : Françoise Sagan et Benoîte Groult se disent indignées et scandalisées par le texte, Simone Signoret en souligne la confusion et l'ambiguïté, Régine Deforges quant à elle parle d'un acte de délation et de complaisance impudique dans le malheur des autres.

Angelo Rinaldi écrit à l'époque dans L'Express : « Le drame de Lépanges est assez compliqué et douloureux comme cela. Il n'était pas nécessaire que s'y ajoutât, pour l'obscurcir encore, la suffisance pâmée d'une femme de lettres qui donne à lire les ouvrages de la collection Harlequin au "Penseur" de Rodin. L'horreur d'une telle histoire se sera augmentée des rires que Mme Duras a suscités »8. Revenant sur cet épisode en 1998, L'Express juge que dans ce contexte, Marguerite Duras était « ridicule, forcément ridicule ». La Dépêche du Midi cite en 2002 un journaliste pour lequel cet article était l'épisode le plus extravagant de la « curée médiatique » autour de l'affaire Grégory. Dans son spectacle de 1986, l'humoriste Pierre Desproges fait référence à ce texte en qualifiant Duras d' « apologiste sénile des infanticides ruraux ». Revenant en 2008 sur l'affaire, Georges Moréas qualifie cet écrit de « divagation intello »



On n'attend plus que les plates excuses de Libé...  


On va attendre longtemps, ou alors ils vont nous publier une tribune de Christine Angot, cinglée germanopratine qui se veut l'héritière de Duras et qui a toujours affirmé qu'elle se reconnaissait totalement dans ce texte abject, pour nous dire à quel point cet immondice littéraire est génial...


Heureusement que July à l'époque n'a pas envoyé la sénile Duras, qui a toujours violemment  revendiqué son ordurerie au nom de "l'oeuvre d'art', en reportage à Auschwitz...


Elle serait revenu avec des "sublimes, forcément sublimes les chambres à gaz" avec des trémolos dans la voix...


Et il se serait trouvé des trous du cul, à Libé ou ailleurs, pour applaudir la formule de style...


C'est la vie...

K. Vonnegut Jr
avatar
The Snake

Messages : 14461
Date d'inscription : 06/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Affaire Grégory, la sublime ignominie de l'ultra gauche intello...

Message par ledevois le Ven 16 Juin 2017 - 18:28

The Snake a écrit:« Sublime, forcément sublime Christine V. » est un texte de Marguerite Duras publié le 17 juillet 1985 dans le journal Libération et traitant de l'affaire Grégory.



En 1985, à la demande de Serge July, Marguerite Duras se rend à Lépanges-sur-Vologne pour le journal Libération. Alors que Duras demande à rencontrer Christine Villemin, la mère du petit Grégory retrouvé mort dans la Vologne le 16 octobre 1984, cette dernière refuse de s'entretenir avec l'écrivain.

Le 17 juillet 1985, Libération publie une tribune signée Duras, qui pointe la culpabilité criminelle de Christine Villemin. L'article est précédé d'un avertissement, « La transgression de l'écriture », rédigé par Serge July, qui rappelle la liberté inhérente à l'écriture de l'artiste. Le style du texte, empirique et pythique, met en place une méthode « d'imprégnation du réel ». Sans avoir rencontré Christine Villemin, sans preuves concrètes et en ne respectant pas la présomption d'innocence, l'écrivaine se fait médium pour accéder à la vérité du crime : « Dès que je vois la maison, je crie que le crime a existé. Je le crois. Au-delà de toute raison […] On l’a tué dans la douceur ou dans un amour devenu fou. » Dès lors, l'article suscite une polémique.

En 1998, dans sa biographie Marguerite Duras (Gallimard), Laure Adler déclare que « Marguerite Duras se défendra toujours de ce « sublime, forcément sublime » ; elle dira l’avoir barré avant de remettre son texte au journal et reprochera à Serge July de l’avoir rétabli sans l’avoir consultée. Mais, pour le reste, elle confirmera ce qu’elle a alors, sous le coup de l’émotion, écrit, relu sous forme manuscrite puis corrigé sur les épreuves d’imprimerie. »

En 2006, Denis Robert, qui suivait en 1985 l'affaire Grégory pour Libération, révèle que le texte est en réalité une « version allégée » d'une première tribune, refusée par la rédaction du journal, et dans laquelle Marguerite Duras "développait l’idée qu’une mère qui donne la vie a le droit de la retirer"



Dès sa parution, le texte fait l'objet d'une très vive controverse. Pour Aliette Armel, « la femme inculpée dans un fait divers devient un mythe durassien, Christine V., et les lecteurs interpellés dans leur quotidien sont invités à porter leur regard sur leur environnement le plus proche et ils ne supportent pas ce déplacement, cette abolition de la distance».

De nombreux artistes, et plus particulièrement des femmes, jugent sévèrement le texte de Duras : Françoise Sagan et Benoîte Groult se disent indignées et scandalisées par le texte, Simone Signoret en souligne la confusion et l'ambiguïté, Régine Deforges quant à elle parle d'un acte de délation et de complaisance impudique dans le malheur des autres.

Angelo Rinaldi écrit à l'époque dans L'Express : « Le drame de Lépanges est assez compliqué et douloureux comme cela. Il n'était pas nécessaire que s'y ajoutât, pour l'obscurcir encore, la suffisance pâmée d'une femme de lettres qui donne à lire les ouvrages de la collection Harlequin au "Penseur" de Rodin. L'horreur d'une telle histoire se sera augmentée des rires que Mme Duras a suscités »8. Revenant sur cet épisode en 1998, L'Express juge que dans ce contexte, Marguerite Duras était « ridicule, forcément ridicule ». La Dépêche du Midi cite en 2002 un journaliste pour lequel cet article était l'épisode le plus extravagant de la « curée médiatique » autour de l'affaire Grégory. Dans son spectacle de 1986, l'humoriste Pierre Desproges fait référence à ce texte en qualifiant Duras d' « apologiste sénile des infanticides ruraux ». Revenant en 2008 sur l'affaire, Georges Moréas qualifie cet écrit de « divagation intello »



On n'attend plus que les plates excuses de Libé...  


On va attendre longtemps, ou alors ils vont nous publier une tribune de Christine Angot, cinglée germanopratine qui se veut l'héritière de Duras et qui a toujours affirmé qu'elle se reconnaissait totalement dans ce texte abject, pour nous dire à quel point cet immondice littéraire est génial...


Heureusement que July à l'époque n'a pas envoyé la sénile Duras, qui a toujours violemment  revendiqué son ordurerie au nom de "l'oeuvre d'art', en reportage à Auschwitz...


Elle serait revenu avec des "sublimes, forcément sublimes les chambres à gaz" avec des trémolos dans la voix...


Et il se serait trouvé des trous du cul, à Libé ou ailleurs, pour applaudir la formule de style...

 Il y aurait il de l'eau dans le gaz que tu ne veuilles plus défendre la gauche --- Comme si Macron n'était bobo de gauche; lui qui ne renie pas le bilan Hollande -- 
  Ca sent la merde pour toi le Snaque - rires


François Hollande : répondant à l’objection « ça coûte très cher » d’un journaliste : « non, c’est l’État qui paye » (TF1 01/16)
avatar
ledevois

Messages : 4873
Date d'inscription : 19/06/2015
Age : 77
Localisation : les Cévennes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Affaire Grégory, la sublime ignominie de l'ultra gauche intello...

Message par The Snake le Ven 16 Juin 2017 - 22:26

ledevois a écrit: défendre la gauche --- 


Défendre une vieille tarée sénile qui qualifie de "sublime" un enfanticide, un quotidien emblématique d'une gauche déjantée qui publie ses dégueulis, et des névrosés qui n'ont que le culte de leur propres nombril comme idéal littéraire qui s'extasient sur "l'objet artistique" de cette apologie criminelle?


Ca va bien la tête? 


C'est la vie...

K. Vonnegut Jr
avatar
The Snake

Messages : 14461
Date d'inscription : 06/09/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Affaire Grégory, la sublime ignominie de l'ultra gauche intello...

Message par ledevois le Sam 17 Juin 2017 - 7:14

The Snake a écrit:





ledevois a écrit: défendre la gauche --- 








Défendre une vieille tarée sénile qui qualifie de "sublime" un enfanticide, un quotidien emblématique d'une gauche déjantée qui publie ses dégueulis, et des névrosés qui n'ont que le culte de leur propres nombril comme idéal littéraire qui s'extasient sur "l'objet artistique" de cette apologie criminelle?


Ca va bien la tête? 





Tu l'as été de gauche et tu as bien défendu les dégueulis qui désiraient envoyer Sarkozy à l’échafaud -- Ce connard de Bayrou ne c'est pas gêner pour accabler Sarkozy sans preuve , -et d'après toi avec preuves que Bayrou magouille faudrait de la clémence --- tu as une conception de la justice plutôt bizarre mon pauvre snaque et j'ai bien l'impression qu'il y a quelque chose qui ne va pas dans ta tête  -pauvre France et français manipulé par des spéculateurs financiers dont nous n'avons aucune connaissance de ce qu'ils vont faire en France -- Tu es bizarre le snaque d'avoir tourné ta veste en si peu de temps --- hier ; tu étais une personne  défendant le socialisme Français et ses valeurs contre vent et marée, défendant un président incompétent menant la France au cahot ;aujourd'hui défendant l'ultra libéralisme financier sans vergogne qui est en fait la continuité de la politique Hollande -- 
 T'es malade , ? en fin de vie ?


Dernière édition par ledevois le Sam 17 Juin 2017 - 8:37, édité 2 fois


François Hollande : répondant à l’objection « ça coûte très cher » d’un journaliste : « non, c’est l’État qui paye » (TF1 01/16)
avatar
ledevois

Messages : 4873
Date d'inscription : 19/06/2015
Age : 77
Localisation : les Cévennes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Affaire Grégory, la sublime ignominie de l'ultra gauche intello...

Message par Caïman13 le Sam 17 Juin 2017 - 7:52

Un tas de merde n'est jamais malade ! Il pue, c'est son rôle d'excrément !
avatar
Caïman13

Messages : 606
Date d'inscription : 23/06/2015

Revenir en haut Aller en bas

Re: Affaire Grégory, la sublime ignominie de l'ultra gauche intello...

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum